drupal statistics

Actualité

04/01/2011

Des éoliennes flottantes en Bretagne

La Bretagne souhaite accueillir, au large de l'île de Groix (Morbihan), le futur site français d'essais pour éoliennes flottantes, une technologie destinée à être employée loin des côtes, ont annoncé mardi élus et acteurs économiques locaux.

"Nous sommes candidats pour ce site dans le cadre du développement des énergies marines renouvelables en Bretagne," a déclaré le président de région Jean-Yves Le Drian (PS), lors d'une conférence de presse à Lorient.

Un arbitrage sur le choix du site par l'Etat est attendu dans les six mois, Le Croisic (Loire-Atlantique) et Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) étant également candidats.

Pour ses promoteurs, Groix offre des conditions naturelles (profondeur de l'eau, vents, conditions de mer) inégalées et recueille le soutien de l'ensemble des acteurs locaux, y compris les pêcheurs.

"On est ainsi assuré d'avoir les meilleures conditions d'exploitation du site, qui a vocation à être pérenne", a souligné Jean-Jacques Le Norment, de l'Agence économique de Bretagne.

L'éolienne flottante est présentée comme une solution d'avenir pour l'installation de parcs d'éoliennes en mer alors que les espaces permettant l'implantation de plateformes fixes sont comptés.

Le site français d'essais, qui sera une "première mondiale", est destiné a permettre aux développeurs de tester leurs technologies en moyennes profondeurs (entre 50 et 200 mètres), lesquelles permettent un éloignement satisfaisant des côtes sans les contraintes d'une exploitation au grand large.

Parmi les sociétés intéressées figure le groupe lorientais Nass&Wind (50 salariés), dont le projet d'éolienne flottante Winflo vient d'obtenir une aide de 14 millions d'euros de l'Etat.

Elaboré en consortium avec le groupe public de construction navale militaire DCNS et le constructeur de plateformes pétrolières Saipem, un prototype pourra être mis en eau en 2013, a indiqué Nass&Wind.

"Nous espérons contribuer au lancement d'une nouvelle filière industrielle en Bretagne", a indiqué Stéphane Jédrec, directeur stratégie du groupe.

Pour le sous-préfet de Lorient, Denis Labbé, il s'agit de "ne pas prendre trop de retard" dans ce domaine. Selon Nass&Wind, une demi-douzaine de sociétés travaillent sur des projets d'éoliennes flottantes en Europe.

Source : AFP
30/12/2010

Le club Développement Durable de l'Afic propose des pistes sur les critères ESG

Le Club Développement Durable de l' Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC) a annoncé le 21 décembre la publication de " Développement Durable et Capital Investissement" , un premier ouvrage de réflexion et de retour d' expériences sur les politiques ESG dans les sociétés de gestion.

Sur la base des expériences concrètes de fonds français et internationaux, cette publication propose aux sociétés de capital investissement des pistes pour initier une démarche durable d' investissement, par l' intégration de critères extra-financiers, ou critères ESG, dans leurs processus d' investissement et dans leurs pratiques actionnariales.

" Développement Durable et Capital Investissement" a été réalisé avec le soutien actif d' Activa Capital, d' AXA Private Equity, de Céréa Gestion, de Natixis Capital Investissement, d' OFI Private Equity, de Pragma Capital, en collaboration avec la Direction du Développement Durable de PricewaterhouseCoopers.

Source: NEWSManagers.com
29/09/2010

Les parcs éoliens se multiplient sur le continent africain

L'Afrique dispose de considérables ressources d'énergie éolienne. Cependant, comme une majorité des pays africains ont tardé à mettre en place un cadre réglementaire approprié pour le développement de cette énergie, le continent accuse un net retard dans la construction des éoliennes. Le coût généralement élevé de cette énergie par rapport aux autres modes de production d'électricité a également été un autre facteur qui a entravé l'essor de l'éolien.Ce retard est aujourd'hui en passe d'être comblé et les projets de parcs éoliens se multiplient un peu partout en Afrique.

Le cas du Maghreb

Le Maroc et la Tunisie se distinguent par l’adoption d’une politique prononcée en faveur de la production d’électricité d’origine éolienne. Cette politique est dictée particulièrement par le déficit de leurs balances énergétiques et leur dépendance en énergies primaires de l’étranger alors que la consommation électrique continue à croître à un taux élevé. Ces deux pays ont également mis en service des parcs éoliens reliés au réseau électrique.

Ainsi le Roi Mohammed VI a inauguré en juillet dernier un parc éolien d’une capacité de production de 140 mégawatts avec 165 aérogénérateurs. L’ouvrage qui se trouve à Melloussa, 34 kilomètres au Nord de Tanger, est le plus grand en Afrique, avec un investissement estimé à 250 millions d’euros. La Banque européenne d’investissement (BEI) a pris part aussi dans le financement pour un montant de 80 millions d’euros.

Ce projet entre dans le cadre de la vision stratégique du Maroc qui entend diversifier son bouquet énergétique augmentant significativement la part des énergies renouvelables d’ici 2020. Ce projet permettra au Maroc d’assurer 42% de sa production énergétique, à raison de 14% par l’éolien, 14% par le solaire et 14% par l’hydraulique. Ce nouveau parc s’ajoute à celui de Koudia AL Baida inauguré en 2000 dans cette même région du Nord.

L'Afrique subsaharienne comble son retard

L'Afrique subsaharienne n'est pas en reste. Ainsi le gouvernement nigérian a signé une contrat un contrat d'un montant de 18,5 millions d'euros pour la construction d'un parc éolien de 10 MW à Katsina, dans le nord du pays. Le Ministère de l'énergie indique que le projet entre dans le cadre de la politique de promotion des énergies renouvelables et de diversification énergétique afin de garantir la sécurité et la fiabilité de la fourniture énergétique du pays. La centrale éolienne de 10 MW est un projet clés en main qui devrait être finalisé en 2011.

Le Kenya prévoit quant à lui de construire un parc éolien de 300 MW. Les pouvoirs publics ont l'intention d'ériger au moins 353 éoliennes, dotées chacune d'une capacité de 850 KW. Le coût total du projet est estimé à environ 760 millions de dollars.

L'Éthiopie parie également sur l'énergie propre et sur le développement durable avec la construction d'une ferme éolienne de 120 MW dans la région de Mekele, capitale du Tigray, une province du nord du pays, en bordure de la frontière érythréenne. Ce parc d'éoliennes doit être le plus important d'Afrique, nanti d'un contrat d'un montant de 220 millions d'euros. Une grande partie de l'énergie fournie par le parc d'éoliennes sera exportée vers les pays voisins, Soudan, Érythrée, Djibouti.

L'Afrique du Sud, ambitionne de devenir la figure de proue de l'éolien sur le continent

L’Afrique du Sud se distingue par les importantes sources d’énergie fossiles dont elle dispose, permettant la production d’électricité à des coûts très compétitifs.

Toutefois l’Afrique du Sud compte parmi les principaux émetteurs de gaz à effet de serre, du fait de la prépondérance du charbon dans son bilan énergétique, de la faible efficacité énergétique dans l’industrie, l’habitat et les transports et du faible coût de l’électricité.

La construction de fermes éoliennes permet donc d’économiser chaque année plusieurs centaines de milliers de tonnes de CO2 et viendra renforcer la sécurité de l’alimention du pays. Avec la volonté de devenir premier producteur d'énergie verte du continent, l'Afrique du sud veut ainsi démontrer son engagement dans la lutte contre les gaz à effet de serre et la promotion des énergies renouvelables.

Source: Afrique Avenir
26/03/2010

Eolien offshore

General Electric, via sa filiale GE Energy, a décidé d’investir 340 millions d’euros sur 5 ans pour développer des sites de production de turbines éoliennes, d'ingénierie et de service dans quatre pays européens : le Royaume-Uni, la Norvège, la Suède et l'Allemagne. Il compte notamment installer son usine de production de turbines éoliennes offshore au Royaume-Uni avec ses partenaires et fournisseurs de tours, de pales, de nacelles et autres composants. ''Ce programme engendrera jusqu'à 110 millions d'euros d'investissement pour l'activité éolienne offshore de GE au Royaume-Uni et pourrait créer jusqu’à 2 000 emplois d'ici 2020'', indique la société dans un communiqué. L'objectif groupe est de promouvoir sa nouvelle génération d'éoliennes à transmission directe d’une puissance de 4 MW, conçue spécialement pour une utilisation en mer.

Source: Actu Environnement
03/03/2010

L'équipement de la maison en énergies renouvelables est en progression

Selon une étude menée en 2009 par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) sur les Français et les énergies renouvelables et rendue publique hier, 21 % des Français déclarent posséder un équipement permettant d'utiliser des énergies renouvelables pour leur consommation d'énergie. Un résultat en augmentation de 4 points par rapport à 2008. 9 % des Français déclarent envisager d'acquérir un équipement permettant d'utiliser des énergies renouvelables pour leur consommation d'énergie dans les 12 prochains mois. Il s'agirait d'une installation solaire pour 60 % d'entre eux. Le solaire est d'ailleurs incontestablement l'énergie bénéficiant de la meilleure image (68 %). Elle est perçue comme la plus respectueuse de l'environnement, la plus économique à produire, la moins polluante, la moins dangereuse et celle permettant de lutter efficacement contre l'effet de serre.

Source: patrimoine.com

Agenda


BUY&CARE
30 novembre au 3 décembre 2010, Lyon Eurexpo

4ème édition du salon des achats professionnels durables

Buy&Care accueillera pour sa 4ème édition 150 exposants sur 4 000 m² d’exposition, et 8 000 acheteurs publics et privés à la recherche de produits et services: assimilés à des achats responsables, répondant aux exigences d’un écolabel officiel ou équivalent, primés ou sélectionnés pour leur démarche d’éco-conception, présentant un réel bénéfice écologique et social.

Organisé en concomitance avec Pollutec 2010

Salon parrainé par le Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire

Organisé en association avec: Ademe, Les Eco Maires, Réseaux territoriaux , Afnor Certification, Comité 21, Orée, CDAF, Achats Concept Eco, Fidarec, SNCF

ENERGAIA
8 au 11 décembre 2010, Parc des expositions Montpellier

ENERGAIA, un salon international à la hauteur des enjeux.
Dès sa première édition, ENERGAÏA s’est imposé comme le salon international dédié à toute la filière « énergies renouvelables » s’adressant au marché français, aux régions et collectivités territoriales européennes ainsi qu’aux pays du bassin méditerranéen.

En 2010, ENERGAÏA consolide son positionnement de lieu de rencontres et d’affaires sur la façade méditerranéenne avec une approche globale du marché des énergies renouvelables et de la construction durable, cela afin de répondre aux ambitions, besoins et enjeux du développement durable.